La fiche de lecture de mai

Retrouvez ce mois-ci notre sélection de livres

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Andrée Chedid, Romans (Flammarion)

Résumé :

Toujours, j’ai eu ce besoin de bâtir des passerelles entre le passé et le présent ; entre les générations ; entre les cultures, celle de l’Orient et celle de l’Occident ; entre des personnes de conditions différentes, un intello et un voyou; entre un homme et une femme.
Entre la vie et la mort. Je veux comprendre. Si l’on a le courage d’envisager le tragique de notre destin, de le dire, de l’écrire, je crois qu’il nous est alors possible de nous comprendre les uns les autres.

 

« Quel plaisir de retrouver la plume de la regrettée Andrée Chedid. Ses mots poétiques mettent en image le monde. » Gauthier, 76 ans, résident à L’Esprit des Quais

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Françoise Chandernagor, Une anthologie de la poésie féminine (Points Seuil)

Résumé :

Françoise Chandernagor nous convie à la lecture des textes de femmes poètes francophones de tous horizons et nous raconte leurs vies si souvent tumultueuses. De ces regards de femmes sur l’amour émerge peu à peu, au sein d’un patrimoine poétique jusqu’ici essentiellement masculin, un chant singulier.
De la très sensuelle Béatriz de Die à la romantique Marceline Desbordes-Valmore, de la sulfureuse Renée Vivien à la pieuse Marie Noël, des « troubadouresses » aux « garçonnes », des plumes québécoises aux plumes libanaises, voici un panorama incomparable de l’amour à travers neuf siècles d’expression poétique.

 

« J’ai découvert la vie de femmes poètes que je ne connaissais pas. Et en plus, avec Françoise Chandernagor, c’est toujours très vivant !  » Monique, 79 ans, résident à Terre de Seine

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Pascale Senk, L’effet haïkus (Points Seuil)

Résumé :

Véritable voie de méditation et d’épanouissement, le haïku, poème court d’inspiration japonaise, est une pratique aussi poétique que spirituelle, propice à la conscience : il apaise, recentre et ramène à l’instant présent.
Pascale Senk invite le lecteur à découvrir les plus beaux haïkus – à la fois de maîtres japonais et d’haïkistes contemporains –, puis livre les secrets pour créer et écrire ses propres poèmes courts. La magie opère : lire et composer des haïkus intensifie le sentiment d’exister.

 

« J’ai découvert l’art délicat du haïkus et depuis, je trouve la poésie plus accessible. » Marie-Louise, 87 ans, résidente à Arpitania

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Dominique Fortier, Les villes de papier (Grasset)

Résumé :

Qui était Emily Dickinson ? Plus d’un siècle après sa mort, on ne sait encore presque rien d’elle. Son histoire se lit en creux : née le 10 décembre 1830 dans le Massachusetts, morte le 15 mai 1886 dans la même maison, elle ne s’est jamais mariée, n’a pas eu d’enfants, a passé ses dernières années cloîtrée dans sa chambre. Elle y a écrit des centaines de poèmes – qu’elle a toujours refusé de publier. Elle est aujourd’hui considérée comme l’une des figures les plus importantes de la littérature mondiale.

 

« Je l’avais lu quand le livre avait reçu le prix Renaudot de l’essai 2020. L’histoire d’Emily Dickinson m’a passionnée. C’est incroyable de la découvrir deux siècles plus tard. » Marie, résidente à L’Éclat du Lac

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Sophie Nauleau, La poésie à l’épreuve de soi (Actes Sud)

À la fois récit et manifeste, cet essai dédié à l’ardeur poétique risque à tout propos de témoigner de cet éblouissement que suscite la lecture d’un poème, et combien cet éblouissement peut perdurer. Huit brefs chapitres entraînent le lecteur sur les versants de la poésie vécue, celle qui, comme le voulait Rimbaud, change bel et bien la vie. Car il s’agit de sortir des sentiers battus où l’on veut faire croire que les poètes ne sont que des rêveurs plus ou moins solitaires. Ici l’on ose de nouveaux chemins de traverse, toutes époques et contrées confondues, jusqu’à prouver que la poésie, mise à l’épreuve de soi, a pouvoir sur les êtres et sur leur destinée.

 

« Je n’avais pas été en contact avec la poésie depuis de nombreuses années. Ce livre m’a donné un véritable rendez-vous avec des poèmes. » Marlène, 81 ans, résidente du Jardin des Orchidées

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Michèle Halberstadt, Née quelque part (Albin Michel)

Michèle Halberstadt tire les fils de sa lignée, remonte les générations, croise l’itinéraire de sa famille paternelle, dont elle ne sait rien, avec celui de Max Halberstadt, gendre de Freud devenu son photographe officiel. De Vienne à Hambourg en passant par Wegrow d’où son père, Juif polonais, est originaire, traquant les indices jusqu’à Johannesburg, où Max a émigré pour fuir le nazisme, l’autrice mène l’enquête, fait d’étonnantes rencontres, fouille les archives pour reconstituer une histoire qu’on ne lui a pas transmise.

 

« J’ai découvert Freud en tant que père et grand-père. Je gardais de lui une image lointaine et sévère. Grâce au livre, j ’ai changé mon regard en découvrant un homme très proche de sa famille. » Annie, 87 ans, résidente aux Domaines de l’Etier

Le podcast Cogedim Club

Nos libraires sont mis à l’honneur ce mois de décembre !
Ecoutez les conseils de Charline, libraire à Bordeaux qui nous donne sa liste de livres à mettre sous les pieds du sapin.

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